46 posts tagged “cinéma”
Enquête dans la haute hiérarchie nazie sur fond de projet Walkyrie. Le film traîne un peu en longueur, même si le personnage illuminé de Peter O'Toole rend chacune de ses scènes captivantes. Dans un autre registre que le méchant de Tarantino, encore un très grand rôle du côté sombre. Donald Pleasence est franchement bon également !
Un film assez long, avec des scènes énormes. Une caméra plus classique que pour un Kill Bill. Un méchant merveilleux, mais des personnages clichés également. Finalement, on voit très peu les Basterds en action. On ne peut pas parler de film de guerre non plus. Un long-métrage étonnant dans la filmographie de Tarantino, pas forcément ce que j'en attendais, mais j'ai beaucoup aimé.
Pixar toujours à la production de merveilleuses histoires (et sans chansons pas comme dans notre enfance - ahah Disney Parade). Un film très mélancolique donc (tout le monde l'a déjà dit, mais je le redis, parce que vraiment j'ai eu la boule dans la gorge), avec un chien énormissime. Quant à la 3D, elle porte certains plans, mais on sent que ce n'était pas encore l'une des priorités du studio. Ca viendra... avec Toy Story 3.
Après avoir lu ce que beaucoup considèrent non pas comme un comic-book, mais bien comme un roman graphique, j'avais hâte de visionner cette adaptation acclamée au printemps dernier. Première considération, le respect de l'oeuvre originale et de la profondeur de son univers (le film explorant les planches mais aussi les intermèdes romancés). La première demi-heure est à ce titre proprement jouissive à l'image du générique, mais au fil du film, je me suis demandé si la solution était vraiment dans la reproduction d'une histoire déjà écrite. Le jeu vidéo, lui, emprunte des aventures bien particulières. Le film reste un grand coup dans mon bide, mais je redoute de m'en lasser, ce qui ne coïncide pas avec ma définition de film culte...
Suite des visionnages du mois d'août. Aujourd'hui je vais parler des films d'été de Noël, vu que ces titres sont habituellement sur la liste de décembre, vautré sous la couette, une bière épicée sur la table de chevet. Flash Gordon reste pour moi un grand souvenir d'enfance lié à la neige, au sapin clignotant. Les chaînes diffusaient ce genre d'oeuvre étrangement kitsch et je les prenais comme des cadeaux avant l'heure et m'en délectais dans le début de l'après-midi. Bref... Les costumes sont extraordinaires, les décors et les effets visuels appartiennent à cette époque où le fond bleu était roi. Ah les incrustations des hommes volants !!! Le scénario vaut-il l'original ? Je ne connais que Flash Gordon que par ce film. L'acteur est navrant (à l'image de la scène où Flash improvise une passe de football américain pour assomer les méchants). Mais il y a Max Von Sydow et surtout Timothy Dalton (que j'adore). Ah oui, il y a Queen à la B.O. aussi, mais ce n'est pas le plus important pour moi.
TRON est quant à lui un chef d'oeuvre avéré, précurseur dans le traitement des images de synthèse. L'histoire est assez basique (un homme est introduit de force dans un ordinateur méchant qu'il doit occire) mais l'imagerie inquiétante pleine de labyrinthes et de gouffres géométriques hante les esprits. Enfant, je n'avais pas bien compris la différence entre le héros humain et les autres personnages (qui sont des programmes informatiques mais au visage de leur concepteur), dont le fameux TRON, ni même le triangle amoureux au début de l'histoire, mais maintenant tout est rentré dans l'ordre. La suite a longtemps trainé dans les tiroirs de Disney et s'apprête à sortir sous le nom de TRON Legacy. La première bande annonce, assez jouissive, est déjà sur les sites de vidéo.
J'ai effectivement passé un certain nombre d'heures devant mon écran pendant les vacances. J'ai regroupé ici, les trois films qui m'ont fait l'impression d'avoir perdu un peu du temps de ma vie. Mais comme j'adore ça ! Le premier est l'adaptation d'une nouvelle de Stephen King, dans laquelle un romancier déchu passe ses nuits dans des chambres d'hôtel soi-disant hantées, histoire de les relayer dans des recueils à succès. Un jour il se retrouve dans la chambre 1408 et là c'est le drame. Le téléphone fond sous ses yeux. Un tableau représentant un navire dans la tempête se met à charrier de l'eau. On se croirait dans la maison hantée de Disney et je m'attendais vraiment à voir les petits fantômes danser une petite valse funèbre. En fait je n'ai pas eu peur une seule fois, ce qui m'a embêté, un peu comme le jour où je suis allé voir Hantise au cinéma.
Le deuxième film est un action-movie à l'ancienne. J'aime me délecter de ces films et celui-là avait la particularité d'être déjà démodé à sa sortie en salle. Sans blague, il suffit de voir les premières vingt minutes pour s'en convaincre. Geena Davis en mère au foyer amnésique se déguisant volontiers en Mère Noël pour la parade municipale, c'est quand même quelque chose ! Mais moi, j'aime ça, quand elle redevient la folle meurtrière qu'elle a toujours été. Bon avec le recul les scènes d'action m'avaient semblé mieux rythmées au premier visionnage. Mais quand même, vive les explosions en tout genre et le générique rock n' roll de ces films !
Bon pour le dernier par contre, je m'attendais à rien du tout. Je ne suis déjà pas très fan de Sin City, alors The Spirit filmé de la même manière (le comic n'y ressemble pas du tout), j'ai senti que j'allais décrocher de suite. Et c'est ce qui s'est passé. Même Scarlett Johanson n'a pas pu m'empêcher de lâcher cette histoire. Quite à revivre les aventures d'un héros dans une cité américaine à l'ancienne, je préfère revoir The Shadow avec Alec Baldwin, c'était vachement plus poétique.
Je me suis relancé dans le visionnage des films de guerre. De la seconde Guerre plus exactement. Le premier est bon vieux classique en Noir et Blanc des années 60 sur la poursuite du Bismarck, fleuron de la marine nazie, qui lors de sa première sortie en mer avait affronté le Hood (plus grand navire militaire britannique) et l'avait coulé avec une simplicité alarmante. La première demi-heure est extraordinaire, on sent l'ombre d'une menace terrible. Les scènes d'exposition ont lieu dans le QG de Londres, alors que le Bismarck évolue en Norvège. Pour autant, on a le sang glacé à l'idée que ce monstre écrase tout sur son passage. La suite est d'un classicisme malheureux, les Anglais sont les gentils tout plein d'humilité, les Allemands sont les méchants-méchants (Ahr Nein !!!) d'une suffisance peu crédible. La fin du Bismarck est par ailleurs erronée puisque ce sont bel et bien les nazis qui ont sabordé leur propre navire en voyant que la situation était désespérée (en même temps on n'a confirmé la chose qu'en 1989). Pour finir le héros, non content d'avoir surmonté une crise historique, retrouve son fils, perdu en mer, et invite sa seconde à prendre un petit déjeuner. Beau gosse !
Le deuxième film fait office d'OVNI. Réalisé par John Boorman, il met en scène deux personnages, seuls sur un île au milieu du Pacifique. L'un est Japonais, l'autre Américain. On ne sait pas exactement comment ils sont arrivés là. La première heure se déroule sans le moindre dialogue. L'affrontement n'est jamais direct et pourtant on ressent pleinement la haine qui les habite. Au fur à mesure, ils abandonnent leur identité de soldat pour arborer celle de naufragé, ils se serrent les coudes et s'échappent de l'île sur un radeau construit en commun. Ils arrivent sur une nouvelle île sur laquelle se dresse un campement en ruine et où chacun semble avoir fait la paix avec l'autre. Mais les atrocités de la Guerre remontent à leurs yeux et leur amitié impossible éclate dans un ultime bombardement. J'ai aprris depuis, que cette fin n'était pas celle voulue par Boorman.
Le troisième film a des allures de Moby Dick quand le personnage de Clark Gable se met en tête d'assouvir une revanche qui menace tout l'équipage. C'est un film de sous-marin et d'akikaze (destroyer japonais). C'est plaisant à regarder, mais sans plus.
Le dernier et aussi le plus récent (2002) met en scène Bruce Willis et Colin Farrell dans un camp de prisonniers américains aux dernières heures de la Guerre. C'est assez ennuyeux, on tourne en rond comme les personnages. L'intrigue est faussement alambiquée et les gardes-à-vous se veulent tous émouvants. A la fin Bruce Willis meurt en héros. Etonnant, non ?
Le premier est une série B bien assumée. Scènes de flingues avec un bébé dans les bras (parfois d'assez mauvais goût). Pour le garçon de 14 ans qui sommeille en moi et seulement pour lui.
Le second est un phénomène de société rugissant dans les cours d'école élémentaire, je me suis fait un devoir de le visionner. Bon... euh... ce fut long, très long. Ca ne bouge pas vraiment. Les répliques sont parfois navrantes de naïveté ("Je meurs un peu plus à chaque seconde"). Pour la jeune fille de 14 ans qui sommeille en moi peut-être, mais je ne l'ai pas trouvée. Malheureusement. Même le titre 15 Step en guise de générique de fin tombe un peu à plat.
C'est l'été, hein ? Déjà que dans l'année, les films d'auteurs ne m'attirent pas énormément, cette période-là ne peut signifier qu'une chose : Blockbusterblockbusterblockbuster.
Le premier se résume à quelques tags : robots - bagarre - Megan Fox posant langoureusement sur une moto - 40 robots qui se battent entre eux - pyramide - mal de crâne. Bon, comme pour le premier, je n'ai pas bien compris le but de la manoeuvre. Reste une maîtrise des basses sonores assez flippante et un acteur qui tire plutôt bien son épingle du jeu.
L'âge de glace 3, comme le numéro 2 pour moi, dix crans au-dessus du premier. Scrat définitivement LE personnage de dessin animé par excellence. Eddie, le paresseux moins présent, ce qui n'est pas pour me déplaire. Buck, le nouveau personnage, très réussi. Allez, un peu moins d'émotions faciles pour le prochain et on atteindra du Pixar.
La renaissance de la saga Terminator ? Pas vraiment. Mais de très bonnes idées en termes de robots (les motos-terminators kitschement jouissives) et quelques clins d'oeil qui font plaisir. James Cameron l'a renié, je trouve ça dommage, le précédent étant largement moins audacieux.
La grande mode des adaptations de littérature de jeunesse, encore et toujours. Pour le meilleur parfois, pour le moyen souvent. Au début, je suis en phase avec les critiques : le ton est juste, les personnages sont bien tels qu'on pouvait les voir dans les livres, les lieux aussi (bon, les auteurs ont mis la main à la pâte). Mais même regret que pour Les Enfants Baudelaire, certains chapitres ont disparu, la faute aux producteurs plus frileux que ceux d'Harry Potter sur les deux premiers volets. Du coup, je suis un peu triste de voir que l'aventure de ces trois enfants n'ait pas plus de péripéties merveilleuses. Moins de magie donc, j'encourage à lire les livres.